Depuis une dizaine d’années, le paysage vétérinaire français connaît une transformation profonde. Longtemps structuré autour de cliniques indépendantes, souvent à taille humaine, le secteur voit émerger des organisations de plus grande envergure : les groupes vétérinaires. Leur développement, progressif mais désormais bien installé, soulève des interrogations qui dépassent la seule question économique. Au cœur du débat se trouvent la gouvernance des structures, l’indépendance professionnelle des vétérinaires et le rôle de régulation des institutions ordinales.
Une mutation structurelle du secteur vétérinaire
L’essor des groupes vétérinaires s’inscrit dans un contexte plus large de transformation des professions de santé. Augmentation des coûts d’équipement, exigences réglementaires accrues, difficultés de recrutement, attentes nouvelles des jeunes praticiens : autant de facteurs qui ont fragilisé certains modèles traditionnels.
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